La première édition des deux événements IRONMAN Mont-Tremblant a remporté un immense succès, et pas seulement auprès des athlètes. C’est ce que nous avons appris la semaine dernière lors du dévoilement des retombées économiques du IRONMAN 70.3 et du IRONMAN de Mont-Tremblant.

Les retombées économiques dépassent les 15 millions de dollars, de quoi réjouir la communauté locale. Un bilan fort encourageant aux dires de l’organisation : « Nous sommes évidemment ravis de ces résultats concrets et de contribuer activement à dynamiser l’économie locale grâce à nos événements », mentionne Dominique Piché, producteur délégué d’IRONMAN Mont-Tremblant.

On a aussi appris quela Fondation IRONMAN aidera par un investissement de 250 000$ sur cinq ans à la réalisation d’un centre aquatique communautaire qui permettra aux athlètes et à la communauté locale de s’entrainer à l’année. Ce centre positionnera avantageusement la destination de Mont-Tremblant comme étant une plaque tournante de l’entrainement en triathlon longue distance en Amérique du nord. La mise en chantier de ce nouveau projet est prévue pour 2013.

L’organisation en a aussi profité pour dévoiler son nouveau logo de Championnat IRONMAN nord-américain. Rappelons que le 10 octobre dernier, le World Triathlon Corporation (WTC) a sélectionné Mont-Tremblant comme hôte de ce championnat pour les années 2013 et 2014. Le calibre y sera donc plus élevé.

Pour ce qui est des nouveautés rien n’a encore été dévoilé, mais Dominique Piché compte nous offrir de belles surprises pour 2013. À suivre…

 

Quelques faits intéressants :

  • Près de 40% des athlètes ont entre 36 et 45 ans.
  • 15 pays représentés lors du IRONMAN 70.3
  • 50 pays représentés lors du IRONMAN
  • Plus de 80% des athlètes étrangers étaient à leur première visite à Tremblant.
  • 78% des athlètes ont des revenus familiaux de plus de 100 000$.
  • La moyenne des revenus familiaux des athlètes est de 192 000$.
  • 5000 bénévoles ont contribués aux succès de ces deux événements.

 

Après ma victoire à l’aquathlon, 5 jours avant la compétition de triathlon, c’était maintenant le moment tant attendu, la raison principale de ma venue aux Championnats du monde en Nouvelle Zélande. Je me sentais très confiant pour cette course. L’aquathlon avait été un bon test pour voir ce qui fonctionnait (ou pas). C’était aussi l’occasion de tester l’eau côté température (brrrr!) et côté courants de marée!

Également, durant ces 5 jours de préparation en vue de ma course finale, j’ai eu des très bons entraînements avec les entraîneurs de l’équipe nationale de paratriathlon  (Alan Carlson et Vincent Gauthier). Une fois la préparation physique complétée, nous avons pu travailler sur des petits détails que nous avions remarqués durant l’aquathlon. Avec Alan j’ai aussi été capable de  travailler sur les plans tactique et psychologique.

Le jour de la course

Ce matin là, je ne m’étais jamais senti aussi prêt pour une course: les aspects technique, athlétique et mental avaient été travaillés en détail grâce à l’aide de Alan Carlsson tout au long de ces 5 jours. Je vous dit tout suite que j’ai terminé 7e sur 15 athlètes dans ma catégorie (tri 1) et je peux vous dire que cela a été la meilleure course de ma vie même si j’ai terminé 7e! Si et seulement si je n’avais pas été pénalisé de 1 minute 45 seconde à la sortie de l’eau, j’aurais pu monter sur la 3e marche du podium!

Je vous explique: ITU nous fourni les personnes autorisées à nous sortir de l’eau pour nous amener à une zone de pré-transition. Voici ce qui est arrivé: j’étais dans le peloton de tête de mon groupe (tri1) et nous étions 7 ! Lorsque nous sommes arrivés au ponton pour aller faire la portion vélo; il y avait que seulement 12 personnes mandatés par ITU  pour nous sortir de l’eau et nous amener à la zone de pré-transition en haut du bassin pour seulement 6 athlètes. Le problème c’est que nous étions 7 et c’est malheureusement moi qui a écopé !

On était 7 tri1 et Charles Moreau était parmi ceux la! Alors j’ai passé 1minite 45 sur le pont à attendre qu’il y ait des aides disponibles pour me transporter dans la zone de pré-transition. Une fois rendu en Haut c’est Alan Carlsson et Claude Lachapelle qui étaient mes aidants dans la zone  de transition pour enlever le wet suit et m’embarquer dans mon vélo. Les deux gars ont été parfait et ont exécuté leurs tâches à la perfection. De plus, Alan m’a bien remis sur le Focus de la course parce j’étais hors de moi avec cet incident. C’est plus facile à accepter lorsque une erreur vient de soi-même. Qu’est ce que la ITU va faire… un  dossier à suivre!!

Donc, pour ce qui est du reste de la course, j’ai le 5e meilleur temps au vélo  et le 4e à la course à pied mais selon les calculs des entraîneurs durant la portion course j’ai eu un 15 secondes de pénalité! J’aurais été trop vite en vélo dans la zone de transition en vélo!!! Après la course ils m’ont dit que c’était parce que j’ai mis mon casque après m’être assis dans mon vélo! Nous avons regardé pour faire un protêt pour le 15 secondes de pénalité  mais pour  le temps perdu pour la sortie de l’eau après avoir regardé les règlements nous n’avions pas de raison solide et il était surtout difficile de calculer combien de temps nous aurions sauvé en bout de ligne! Nous avons rédigé un rapport à ITU  pour savoir ce qu’ils feront avec cela et surtout pour qu’aux Olympiques en 2016 ça ne se reproduise pas, car le para-triathlon y sera!

En terminant, je voudrais remercier Triathlon Québec pour le soutien en 2012 ainsi que  dans le cadre de ce championnat du monde! Merci aussi à mes amis qui m’ont supporté toute l’année, Alan Carlson, Vincent Gauthier, La famille Lachapelle et les gens de Port Cartier! Bien oui les gens de Port Cartier ils sont partout où je vais et sont en grand nombre à me donner des bons encouragements!

Pierre Ouellet

Communiqué de presse – Pour diffusion immédiate

Montréal, (11 octobre 2012) – Le triathlon québécois continue son développement et se positionne davantage sur la scène internationale. Après avoir accueilli en 2012 une épreuve de la coupe de la Confédération Panaméricaine de Triathlon (PATCO-ITU) ainsi que les Championnats Canadiens longue-distance à Magog (Triathlon Canada), le Québec accueillera le Championnat Nord-Américain Ironman en 2013 et 2014, à Mont-Tremblant.

Après une première édition 2012 qui a été un franc succès à tout point de vue, Ironman Mont-Tremblant (IMMT) a été choisie parla World Triathlon Corporation pour accueillir ce prestigieux championnat. L’équipe américaine des opérations d’Ironman, composée d’organisateurs de très hauts niveaux impliqués sur les épreuves Ironman majeures, a manifestement été impressionnée par la qualité de l’organisation locale, menée par une équipe passionnée.

Une combinaison de facteurs peut expliquer cette décision : une implication impressionnante de milliers de bénévoles dans l’organisation et sur les stations d’aide, un site de compétition et d’entraînement exceptionnel et spectaculaire, des investissements majeurs pour le pavage du  circuit de vélo ainsi que la capacité et la qualité de l’accueil touristique de la région de Mont-Tremblant.

Cette nomination signifie des bourses professionnelles plus élevées (125 000 USD) et davantage de “spots” de qualification  pour les amateurs pour les Championnat du Monde (75 places). Nous verrons aussi davantage de professionnels s’entraîner et participer à la course, qui sera une compétition “clé” au niveau du classement par points (P-4000) pour se qualifier à Kona (une 5e place à Tremblant vaudra plus de point qu’une victoire sur une course P-1000). L’IMMT sera aussi un évènement qui offrira davantage de visibilité aux exposants et partenaires.

Triathlon Québec est fier de compter dans son réseau un tel événement et va continuer son travail pour développer le triathlon à tous les niveaux, chez les jeunes et les moins jeunes, en courte, moyenne et longue distance, partout au Québec.

Rappelons aussi que le Québec sera l’hôte des Jeux du Canada en 2013 et que les épreuves de Triathlon auront lieu à Sherbrooke (et plus précisément sur le site de Magog).

D’autres nouvelles à venir – restez connectés.

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Informations additionnelles:

https://monttremblantic.namnori.com/files/2012/10/MONT-TREMBLANT-EST-LE-CHAMPIONNAT-NORD-AMERICAIN-EN-2013-2014.pdf

https://www.beta.triathlonquebec.org/2012/08/triathlon-quebec-fier-partenaire-de-lironman-mont-tremblant/

https://www.trimes.org/2012/10/10/huge-mont-tremblant-accueillera-le-championnat-nord-americain-ironman-pour-2013-2014/

https://www.fm93.com/sports/nouvelles/ironman-s-etablit-a-mont-tremblant-178918.html

CONTACT MEDIA:  Sébastien Gilbert-Corlay –  514-252-3121

Durant la gala, tous les premiers, seconds et troisièmes de chacune des catégories de la Coupe du Québec Pro Circuit recevront un « trophée »  original personnalisé à leur nom. Vous trouverez ici la liste des résultats ici.

Soyez présents, amenez votre famille et invitez vos amis! Ce sera un grand rendez-vous pour tous les passionnés de triathlon!

Tous les détails ici.

CAMP D’ENTRAÎNEMENT DE L’ACADÉMIE PARATRIATHLON ― 2012

CAMPUS D’OTTAWA – GATINEAU

Triathlon Canada en collaboration avec Triathlon Québec est fier d’offrir une fin de semaine d’entraînement paratriathlon pour tous les athlètes para intéressés.

Cette fin de semaine s’adresse à tout athlète para, peu importe qu’il soit débutant ou qu’il s’entraîne au niveau élite. Les séances d’entraînements seront ajustées selon le niveau de chacun.

PARLEZ-EN DANS VOTRE ENTOURAGE!

Des conférences touchant les particularités de s’entraîner en tant qu’athlète para s’ajoutent au programme. Vous devez avoir 16 ans ou plus pour participer.

Lieu : piscine de l’université Carleton et Dôme Louis-Riel (piste intérieure de 400m).
Dates et heures: samedi 3 novembre, de 12 h 30 à 17 h 30 • dimanche 4 novembre, de 8 h 45 à 14 h 00

N.B. Il y aura un souper de groupe samedi soir, pour ceux qui seront intéressés.
Coût : 50,00$

Faits saillants du camp :

Présentation par Shaunna Taylor, PhD (c.) Université d’Ottawa : « la psychologie sportive ».

Caméra sous-marine pour l’analyse technique de nage.

Entraînements axés pour les athlètes de niveau régional ou de niveau élite.

Description du camp : Une description plus détaillée du programme sera disponible dans les semaines à venir.

Inscription : Veuillez faire parvenir votre fiche d’inscription à l’adresse courriel suivante : michelcoachelibani@hotmail.com

ou par courrier à l’attention de

Michel Elibani au 112 Jean Duceppe, Gatineau, Québec, J9H 7K7

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à communiquer avec Michel Elibani
Gérant, programme national paratriathlon – Ottawa/Gatineau
Triathlon Canada
819-772-9749

Cette année, les championnats du monde de duathlon auront lieu en terre française, à Nancy, les 22 et 23 septembre 2012.

Rappelons que le duathlon est sanctionné par l’Union internationale de Triathlon (ITU) et au Québec par Triathlon Québec. Il compte de nombreux adeptes au Québec et à travers le monde. Le duathlon combine la course à pied, le vélo et à nouveau la course à pied. La distance de référence à ces mondiaux est, dans l’ordre, 10 km de course, 40km de vélo et 5 km de course. La gestion de course est différente de celle d’une épreuve de triathlon à cause, notamment, des sensations d’enchaînement du vélo après une première course à pied. Le dernier 5 km reste aussi un défi de taille si on veut le courir vite. Pour ceux dont les forces sont davantage orientées vers le vélo et la course à pied et qui veulent se distinguer avec de meilleures performances, pour ceux dont la natation reste un « talon d’Achille » et que les vagues ou les requins poursuivent sans arrêt, pour ceux qui sont blessés à l’épaule ou pour bien d’autres raison, le duathlon reste une pratique résolument « triathlonnienne ». Le duathlon, c’est aussi pour quelques-uns une première étape vers le premier triathlon et il offre toujours un défi de taille et reste très compétitif.

Nous vous présentons une série de portraits réalisés par notre championne, triathlète et duathlète, Peggy Labonté. Portraits qui mettent en perspective les adeptes d’une pratique qui roule souvent dans l’ombre et qu’il nous fait plaisir de mettre en lumière.

Nom : Jonathan Tremblay

Âge : J’aurai 30 ans en octobre prochain

Catégorie: 30 – 34 ans

Club: Club Endurance du Fjord Saguenay

Occupation : Enseignant en biologie au Cégep de Chicoutimi

 

1. Depuis combien de temps pratiquez-vous le duathlon? 5 ans

 

2. Pourquoi avez-vous commencé à faire ce sport? Je faisais des compétitions en course à pied et en vélo séparément et je performais bien. En plus, j’aimais ça. J’ai donc décidé d’essayer de combiner les deux disciplines et ça s’est avéré être encore plus agréable.

 

3. Est-ce que c’est votre première participation aux championnats mondiaux de duathlon?

Ce seront mes 4e championnats mondiaux.

 

4. Quels sont vos objectifs pour les championnats mondiaux de duathlon 2012? Terminer au moins dans les 10 premiers de ma catégorie (comme l’an dernier) et si je pouvais faire un top 5, ce serait génial.

 

5. Quels sports ou quelles activités pratiquiez-vous avant de faire du duathlon? Vélo de route et de montagne, course à pied, hockey et ski de fond.

 

6. Épreuve préférée parmi les 2 sports: J’aime autant les deux.

 

7. Nombre d’heures d’entraînement par semaine : L’été mes congés me permettent de faire entre 15 et 20 heures. En période de travail, c’est environ 10 heures.

 

8. Qu’est-ce qui est le plus difficile dans une compétition de duathlon? Gérer son effort (fournir le meilleur effort possible sur deux heures et un effort constant) et gérer les crampes aux mollets et aux cuisses qui peuvent vraiment incommoder. Les bas de compression m’ont vraiment aidé à ce niveau (crampes).

 

9. Où allez-vous chercher la motivation pour faire ce genre d’entraînement? J’aime être en forme et paraitre en santé. J’aime aussi être en mesure de donner le maximum de moi-même et pouvoir me comparer avec d’autres compétiteurs.

 

10. Prévoyez-vous participer aux championnats mondiaux de duathlon qui auront lieu à Ottawa en 2013? Oui, je suis déjà inscrit. J’aimerais beaucoup participer chez les Élites, une année. Je pense que si j’améliore encore un peu ma course à pied, je pourrais en être capable.


Cette année, les championnats du monde de duathlon auront lieu en terre française, à Nancy, les 22 et 23 septembre 2012.

Rappelons que le duathlon est sanctionné par l’Union internationale de Triathlon (ITU) et au Québec par Triathlon Québec. Il compte de nombreux adeptes au Québec et à travers le monde. Le duathlon combine la course à pied, le vélo et à nouveau la course à pied. La distance de référence à ces mondiaux est, dans l’ordre, 10 km de course, 40km de vélo et 5 km de course. La gestion de course est différente de celle d’une épreuve de triathlon à cause, notamment, des sensations d’enchaînement du vélo après une première course à pied. Le dernier 5 km reste aussi un défi de taille si on veut le courir vite. Pour ceux dont les forces sont davantage orientées vers le vélo et la course à pied et qui veulent se distinguer avec de meilleures performances, pour ceux dont la natation reste un « talon d’Achille » et que les vagues ou les requins poursuivent sans arrêt, pour ceux qui sont blessés à l’épaule ou pour bien d’autres raison, le duathlon reste une pratique résolument « triathlonnienne ». Le duathlon, c’est aussi pour quelques-uns une première étape vers le premier triathlon et il offre toujours un défi de taille et reste très compétitif.

Nous vous présentons une série de portraits réalisés par notre championne, triathlète et duathlète, Peggy Labonté. Portraits qui mettent en perspective les adeptes d’une pratique qui roule souvent dans l’ombre et qu’il nous fait plaisir de mettre en lumière.

Nom : Sylvie Charest

Âge : 40

Catégorie: 40-44 ans

Club: Peak Performance de Montréal avec Mathieu Sauvé.

Occupation : secrétaire médicale

 

1. Depuis combien de temps pratiquez-vous le duathlon?

1997 donc plus de 15 ans.

 

2. Pourquoi avez-vous commencé à faire ce sport?

Parce que j’adore la course à pied.

 

3. Est-ce que c’est votre première participation aux championnats mondiaux de duathlon?

Ce sont mes troisièmes mondiaux en duathlon.  J’ai fait Concord USA, Edinburgh Écosse et ferai Nancy France en septembre 2012.

 

4. Quels sont vos objectifs pour les championnats mondiaux de duathlon 2012?

J’aimerais finir top 5 mondial dans mon groupe d’âge.

 

5. Quels sports ou quelles activités pratiquiez-vous avant de faire du duathlon?

La course à pied et le cross-country au 3 km et 5 km.

 

6. Épreuve préférée parmi les 2 sports?

La course à pied j’ai comme un sentiment de liberté.

 

7. Nombre d’heures d’entraînement par semaine?

6 et 9 heures d’entraînement par semaine.

 

8. Qu’est-ce qui est le plus difficile dans une compétition de duathlon?

C’est la dernière portion de course à pied, car la fatigue musculaire est à son maximum.

 

9. Où allez-vous chercher la motivation pour faire ce genre d’entraînement?

Ma motivation de tous les jours est de bien faire mes devoirs et bien m’entraîner pour un jour, aller chercher une médaille d’or aux mondiaux de duathlon.

 

10. Prévoyez-vous participer aux championnats mondiaux de duathlon qui auront lieu à Ottawa en 2013?

Oui j’ai eu ma qualification en juillet dernier à Magog, donc je fais partie de l’équipe Canadienne de 2013 pour
Ottawa Canada.

Cette année, les championnats du monde de duathlon auront lieu en terre française, à Nancy, les 22 et 23 septembre 2012.

Rappelons que le duathlon est sanctionné par l’Union internationale de Triathlon (ITU) et au Québec par Triathlon Québec. Il compte de nombreux adeptes au Québec et à travers le monde. Le duathlon combine la course à pied, le vélo et à nouveau la course à pied. La distance de référence à ces mondiaux est, dans l’ordre, 10 km de course, 40km de vélo et 5 km de course. La gestion de course est différente de celle d’une épreuve de triathlon à cause, notamment, des sensations d’enchaînement du vélo après une première course à pied. Le dernier 5 km reste aussi un défi de taille si on veut le courir vite. Pour ceux dont les forces sont davantage orientées vers le vélo et la course à pied et qui veulent se distinguer avec de meilleures performances, pour ceux dont la natation reste un « talon d’Achille » et que les vagues ou les requins poursuivent sans arrêt, pour ceux qui sont blessés à l’épaule ou pour bien d’autres raison, le duathlon reste une pratique résolument « triathlonnienne ». Le duathlon, c’est aussi pour quelques-uns une première étape vers le premier triathlon et il offre toujours un défi de taille et reste très compétitif.

Nous vous présentons une série de portraits réalisés par notre championne, triathlète et duathlète, Peggy Labonté. Portraits qui mettent en perspective les adeptes d’une pratique qui roule souvent dans l’ombre et qu’il nous fait plaisir de mettre en lumière.

Nom : François Lefebvre

Âge : 45 ans (au 31 décembre 2012)

Catégorie: 45-49 ans

Club: Mathieu Sauvé/Centre Peak Performance et Dorys Langlois/club de course MAA

Occupation : Gestionnaire de projet – Finances

 

1. Depuis combien de temps pratiquez-vous le duathlon?

J’ai initialement découvert ce sport vers la fin des années 80, donc il y a 23 ans, alors que le triathlon et le duathlon prenaient leur essor au Québec. Après une longue pause, j’ai repris le duathlon de façon assidue en 2009, soit depuis 3 ans.

 

2. Pourquoi avez-vous commencé à faire ce sport?

En 2009, c’était principalement pour retrouver la forme et pour me préparer à un retour au triathlon. J’ai un faible pour le duathlon, alors je continue à pratiquer cette discipline qui est, à mon avis plus difficile que le triathlon sur la plan physiologique. La sensation de repousser ses limites, pour ne pas dire la sensation de douleur, est à son comble lors du deuxième segment de course à pied.

 

3. Est-ce que c’est votre première participation aux championnats mondiaux de duathlon?

Les Championnats Mondiaux de Nancy seront ma deuxième expérience, la première étant celle des Mondiaux de Gijón en 2011.

 

4. Quels sont vos objectifs pour les championnats mondiaux de duathlon 2012?

Et bien, cette année, j’aimerais d’abord et avant tout mettre le « focus » sur ce que je peux contrôler, soit exécuter mon plan de course à la perfection, afin de sortir le meilleur de moi-même. Je veux finir la course et savoir que je n’aurai rien laissé sur la table. Je ne connais pas les autres concurrents et je ne sais pas ce dont ils seront capables. Donc, pour ce qui est des résultats, c’est un peu difficile à prévoir. Un top 10? Un podium? Tout est possible! 

 

5. Quels sports ou quelles activités pratiquiez-vous avant de faire du duathlon?

La liste est un peu longue… Étant jeune, je pratiquais de façon compétitive l’escrime et l’aviron, et de façon récréative, le vélo de randonnée et le ski de fond. Je me suis ensuite consacré pendant plusieurs années au Pentathlon militaire pendant que j’étais membre de l’équipe de l’Armée Canadienne. Le triathlon et le duathlon me servaient de “cross-training”. Je me suis aussi adonné à la course à pied sur route dans les dernières années. J’aime bien me tester sur différentes distances durant l’année, soit  le marathon, demi-marathon, 10 et 5 km.

 

6. Épreuve préférée parmi les 2 sports:

Le duathlon pour moi est un sport entier dans lequel on ne peut dissocier les épreuves. Elles sont soudées par des transitions qui font de cette discipline une expérience entière et unique. Je n’approche pas une portion de course à pied de duathlon de la même façon qu’une course sur route de 10 km. Il en va de même pour le vélo. C’est cette complexité que j’affectionne, et la joie de faire les deux ensembles. Mais ce qui est encore plus précieux, c’est le mode de vie que je dois adopter en dehors des courses pour m’y préparer. Un style de vie qui vaut tout l’or du monde!

 

7. Nombre d’heures d’entraînement par semaine :

Entre 6 et 20 heures par semaine, dépendant des cycles d’entraînement.

 

8. Qu’est-ce qui est le plus difficile dans une compétition de duathlon?

Quand on le fait à fond, je crois que le plus difficile est le choc et la violence des transitions. Les jambes sont toujours sollicitées dans les trois segments de l’épreuve, mais de façon très différente. Ce n’est pas comme un triathlon, il faut le vivre pour comprendre et je vous mets au défi de l’essayer si ce n’est déjà fait!

 

9. Où allez-vous chercher la motivation pour faire ce genre d’entraînement?

J’ai plusieurs sources de motivation. La principale serait par souci de santé pour être là encore longtemps pour mes deux filles. Cela me motive aussi de les voir adopter des comportements semblables aux miens. Bien manger, aimer bouger, être actives, s’accomplir à travers leur sport. Lors de passage un peu plus difficile, je me remémore la chance que j’ai de pouvoir être en vie et surtout en santé contrairement à d’autres qui se battent contre la maladie ou ceux qui nous ont quitté. Vivre pleinement, parce qu’on le peut! La personne qui m’inspire le plus est sans contredit Pierre Lavoie et son message que je tente le plus possible d’appliquer.   

 

10. Prévoyez-vous participer aux championnats mondiaux de duathlon qui auront lieu à Ottawa en 2013?

Oui je veux prendre part à ce grand rendez-vous. J’espère que notre contingent sera nombreux et de qualité afin que l’on soit bien représenté, ici chez nous!


Cette année, les championnats du monde de duathlon auront lieu en terre française, à Nancy, les 22 et 23 septembre 2012.

Rappelons que le duathlon est sanctionné par l’Union internationale de Triathlon (ITU) et au Québec par Triathlon Québec. Il compte de nombreux adeptes au Québec et à travers le monde. Le duathlon combine la course à pied, le vélo et à nouveau la course à pied. La distance de référence à ces mondiaux est, dans l’ordre, 10 km de course, 40km de vélo et 5 km de course. La gestion de course est différente de celle d’une épreuve de triathlon à cause, notamment, des sensations d’enchaînement du vélo après une première course à pied. Le dernier 5 km reste aussi un défi de taille si on veut le courir vite. Pour ceux dont les forces sont davantage orientées vers le vélo et la course à pied et qui veulent se distinguer avec de meilleures performances, pour ceux dont la natation reste un « talon d’Achille » et que les vagues ou les requins poursuivent sans arrêt, pour ceux qui sont blessés à l’épaule ou pour bien d’autres raison, le duathlon reste une pratique résolument « triathlonnienne ». Le duathlon, c’est aussi pour quelques-uns une première étape vers le premier triathlon et il offre toujours un défi de taille et reste très compétitif.

Nous vous présentons une série de portraits réalisés par notre championne, triathlète et duathlète, Peggy Labonté. Portraits qui mettent en perspective les adeptes d’une pratique qui roule souvent dans l’ombre et qu’il nous fait plaisir de mettre en lumière.

Nom : Marie-Michèle Paré

Âge : 34

Catégorie: Groupe d’âge

Club: Aucun pour le moment, mais Mathieu Sauvé de Peak Centre Performance a été mon entraîneur l’an dernier.

Occupation : Médecin vétérinaire

 

1. Depuis combien de temps pratiquez-vous le duathlon? Premier duathlon (Do-A-Du!) en juillet 2009, donc 3 ans.

 

2. Pourquoi avez-vous commencé à faire ce sport? Mon conjoint pratiquait le duathlon et m’a incité à essayer.  Une seule course et j’avais la piqûre!

 

 

3. Est-ce que c’est votre première participation aux championnats mondiaux de duathlon? Nancy sera ma deuxième participation aux championnats du monde.  Ma première a été à Gijon en Espagne en 2011. Une expérience mémorable!

 

4. Quels sont vos objectifs pour les championnats mondiaux de duathlon 2012? Améliorer ma position par rapport aux mondiaux de 2011.  J’espère un « top 10 » dans ma catégorie d’âge et terminer première canadienne.

 

5. Quels sports ou quelles activités pratiquiez-vous avant de faire du duathlon? Avant mon premier duathlon, je ne faisais pas de sports compétitifs, je pratiquais de façon récréative le vélo de route et faisait un peu de course à pied.  Je faisais et fais encore un peu de ski de fond.

 

6. Épreuve préférée parmi les 2 sports: Le vélo!!  La course à pied… c’est difficile et ça fait mal! ;0)  J’adore le vélo.  En vélo, je m’amuse et peu importe l’entraînement, je suis toujours prête à faire du vélo.

 

7. Nombre d’heures d’entraînement par semaine : Entre 8 et 12 heures, selon les périodes de l’année.

 

8. Qu’est-ce qui est le plus difficile dans une compétition de duathlon? La première course à pied est toujours le moment le plus difficile pour moi.  Une fois cette étape passée, je commence à m’amuser!  Physiquement, le plus difficile est la transition de la course au vélo…  les premiers kilomètres de vélo sont toujours douloureux du point de vue musculaire.

 

9. Où allez-vous chercher la motivation pour faire ce genre d’entraînement? Le désir de toujours m’améliorer et de pouvoir dire que j’ai tout donné…  que ce soit pour un simple entraînement ou pour une course de grande importance.  La satisfaction est grande quand on dépasse ses propres limites.

 

10. Prévoyez-vous participer aux championnats mondiaux de duathlon qui auront lieu à Ottawa en 2013? Je suis qualifiée pour les mondiaux de 2013… l’avenir dira si j’y serai ou non!


Cette année, les championnats du monde de duathlon auront lieu en terre française, à Nancy, les 22 et 23 septembre 2012.

Rappelons que le duathlon est sanctionné par l’Union internationale de Triathlon (ITU) et au Québec par Triathlon Québec. Il compte de nombreux adeptes au Québec et à travers le monde. Le duathlon combine la course à pied, le vélo et à nouveau la course à pied. La distance de référence à ces mondiaux est, dans l’ordre, 10 km de course, 40km de vélo et 5 km de course. La gestion de course est différente de celle d’une épreuve de triathlon à cause, notamment, des sensations d’enchaînement du vélo après une première course à pied. Le dernier 5 km reste aussi un défi de taille si on veut le courir vite. Pour ceux dont les forces sont davantage orientées vers le vélo et la course à pied et qui veulent se distinguer avec de meilleures performances, pour ceux dont la natation reste un “talon d’Achille” et que les vagues ou les requins poursuivent sans arrêt, pour ceux qui sont blessés à l’épaule ou pour bien d’autres raison, le duathlon reste une pratique résolument “triathlonnienne”. Le duathlon, c’est aussi pour quelques-uns une première étape vers le premier triathlon et il offre toujours un défi de taille et reste très compétitif.

Nous vous présentons une série de portraits réalisés par notre championne, triathlète et duathlète, Peggy Labonté. Portraits qui mettent en perspective les adeptes d’une pratique qui roule souvent dans l’ombre et qu’il nous fait plaisir de mettre en lumière.

Nom : Mathieu Moreau

Âge : 29

Catégorie: Groupe d’âge 25-29

Club: Svartman Coaching

Occupation : Comptable

 

1. Depuis combien de temps pratiquez-vous le duathlon? Environ 5 ans.

 

2. Pourquoi avez-vous commencé à faire ce sport? Cycliste sur route depuis mon tout jeune âge, je commençais à être un peu tanné des risques de chute en compétition.  Alors, j’ai connu le duathlon, qui est plus sécuritaire et qui permet de diversifier davantage l’entrainement.

 

3. Est-ce que c’est votre première participation aux championnats mondiaux de duathlon? Ce sera ma 2e participation aux mondiaux, après ceux de 2009 à Concord en Caroline du Nord.

 

4. Quels sont vos objectifs pour les championnats mondiaux de duathlon 2012? Un top 15 dans mon groupe d’âge serait très satisfaisant.

 

5. Quels sports ou quelles activités pratiquiez-vous avant de faire du duathlon? Tel que mentionné précédemment, j’ai fait de la compétition de vélo de route pendant plusieurs années. J’ai également joué au tennis et fait plusieurs autres sports pour le plaisir.

 

6. Épreuve préférée parmi les 2 sports: Simplement plus à l’aise sur un vélo alors je choisis celle-ci!

 

7. Nombre d’heures d’entraînement par semaine : Environ 10 à 12 heures par semaine.

 

8. Qu’est-ce qui est le plus difficile dans une compétition de duathlon? Étant seul avec nous même, la gestion de l’effort n’est pas toujours évidente, alors il faut bien connaître nos capacités. Également, les fameuses transitions demeurent un défi en soi…il faut les pratiquer beaucoup!

 

9. Où allez-vous chercher la motivation pour faire ce genre d’entraînement? Je m’entraine d’abord pour avoir une bonne condition physique et être en santé. Je sais que le corps humain a de grandes capacités et j’adore le tester continuellement pour repousser ses limites!

 

10. Prévoyez-vous participer aux championnats mondiaux de duathlon qui auront lieu à Ottawa en 2013? Malheureusement non! J’ai été contraint à l’abandon lors des qualifications en raison d’une blessure au tendon d’Achille.